Unité d'évaluation économique et sociale des catastrophes

 

 

 Archives des nouvelles

 

 La CEPAL va évaluer l’impact de la tempête Agatha et l’éruption du volcan Pacaya au Salvador et au Guatemala.

Etant donné fort impact social et économique généré par la tempête tropical Agatha, au Guatemala et au Salvador, et par l’éruption du volcan Pacaya au Guatemala, la Commission Economique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes (CEPAL), en collaboration avec les autres Agences des Nations Unies et la Banque Mondiale, réalisera entre le 14 juin et le 5 juillet 2010 une évaluation des dommages et pertes générés par ces évènements. Cette évaluation est réalisée sur demande des gouvernements du Guatemala et du Salvador et en suivant la méthodologie que la CEPAL applique systématiquement depuis 38 ans. Cette coopération institutionnelle s’ajoute à celles réalisées au Salvador en novembre 2009 en raison du désastre provoqué dans ce pays par le passage de la tempête Ilda, et en 2010 à celles réalisés en Haïti et au Chili suite aux terribles et tragiques tremblements de terre subis par ces deux pays.

  Tremblement de terre au Chili le 27 Février 2010

Selon le Service Géologique.des États Unis (USGS), le séisme qui a frappé le Chili le 27 février a été centré au large de la côte de la région de Maule à 03h34 , heure locale (06:34 UTC) , atteignant une magnitude de 8,8 sur l'échelle de Richter avec une durée approximative de 3 minutes.

Les villes qui ont connu une importante force destructrice (région VIII) sur l'échelle d'intensité de Mercalli, ont été Talcahuano, Arauco, Lota, Chiguayante, Cañete, et San Antonio. Le séisme a été ressenti dans la capitale, Santiago, avec une intensité VII sur l'échelle de Mercalli (très fort).

Des alertes tsunami ont été délivrés dans 53 pays et un tsunami a été enregistré sur la côte chilienne dans les régions V, VI, VII, VIII et une partie de la région IX . La CEPAL a présenté le 10 mars, une première proximation de l'impact et certaines lignes de  recherche et proposá des possibles scenarios de reconstruction fondée sur les informations officielles disponibles à cette date.

Population par commune des régions (O'Higgins, Mauley Biobío) touchées par le séisme du 27 Février 2010 

Source: données propres fondées sur le recensement national de population et du logement.            

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 Haiti: Evaluation des effets socio-économiques et de  l'environnement de tremblement de terre du 12 janvier 2010

Sous la coordination du gouvernement d'Haiti, le système des Nations Unies, en concordance avec la Banque Interaméricaine de Developpement (BID) et l'Union Européenne(UE) la CEPALC a contribué a évaluér les besoins d'Haiti face aux conséquences du tremblement de terre du 12 janvier 2010, et ont élaboré avec la consultation de la société civile, une strategie de développement qui permette la reconstruction sociale et économique de ce pays.

Dans ce prossesus -Post Disaster Needs Assessment (PDNA)-  d'évaluation d'impact économique et social de la  catastrophe suivant la méthodologie développée par la CEPAL, le gouvernement haitien et les fonctionnaires des Nations Unies considèrent que les dégats et pertes occasionnés par le séisme sont de 7.754 millions de dollars, chiffre qui représente le 121 % du produit interne brut d'Haiti, que l'année 2009 a atteint les 6.390 millions de dollars.

       

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  Séisme en Haiti laisse des milliers de morts.

Le séisme hier (12 Janvier) en Haiti ha cause –d’après les premiers rapports —des milliers de morts et centaine de personnes disparus, incluant un nombre non confirmé de la mission de Nations Unies (MINUSTAH).  

L’énormité des dégâts causes par le tremblement de terre rend encore plus sévères les conditions en Haïti ou 80% de la population survie ave deux dollars par jour, avec une mortalité infantile de presque 60 par millier de naissances et un taux de chômage et sous emploi de presque 70%.En plus Haïti a souffert des très graves désastres naturels dans les années: les dernier associé aux effets de quatre cyclones en 2008, que causa des dommages et des pertes de Presque US$900 million, équivalent au 14.6% du PIB. 

En ce moment Durant lequel Hait est en phase critique pour sauver de vies, Mme. Alicia Barcena, Secrétaire Exécutive de la CEPALC, a offert la coopération  totale de la CEPALC dans les taches humanitaires et, plus tard, pour l’évaluation des dégâts pour les processus de reconstruction, contribuant son expérience comme partie du système de Nations Unies.

La CEPALC a appuyé Hait pour l’évaluation d’autres désastres  le plus récent les cyclones en 2008 en partenariat avec le système de Nations Unies et la Banque Mondiale. On espère être capables d’appuyer le peuple haïtien encore une foi et contribuer a sa récupération rapide, a écrit Mme. Barcena au Président d’Haïti, René Préval.

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 Evaluation de l‘impact socioéconomique et environnemental de l‘orage tropical Ida, novembre 2009. 

A la requête du Gouvernement de El Salvador a travers le Ministère de la Présidence, une mission conjointe a tenu lieu avec la Banque Mondiale, le système des Nations Unies dans le pays, le PNUD et le propre gouvernement, pour évaluer les dommages et pertes causés par la baisse de pression atmosphérique associée a la tempête tropicale Ida en novembre 2009.

L’évaluation a utilisé la méthodologie d’évaluation des pertes et dommages développé para la CEPALC et les méthodologies d’évaluation des besoins humains et communautaires des agences de Nations Unies et le PNUD pour le relèvement immédiat.La mission donne au gouvernement  des stratégies et des propos pour la réhabilitation et la reconstruction. 

Basé sur l‘application de la méthodologie d‘évaluation de désastres de la CEPAL, il est estimé à US$ 239 millions de dollars la valeur des dégâts et des pertes occasionnées par le désastre de novembre 2009 au Salvador.  Cela représente l‘équivalent de 1,1% du produit brut du pays.

 

L’événement  -malgré l’effet négatif additionnel sur la tendance cause par la crise internationale sur le pays—ouvres des possibilités pour un développement plus résilient, en convergence et durable dans le cadre du plan quinquennal que le nouveau gouvernement proposera.

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Sommaire intérimaire de l’impact des catastrophes en Amérique Latine et les Caraïbes en 2009.

Au dessus de la moyenne des années 200-2008 (environs 8,6 milliard de dollars) la région a subi des dégâts de plus de 10 milliards a cause des dommages et pertes par désastres en 2009. Les secteurs les plus touchés furent le tourisme et l’agriculture.

Dans le domaine du tourisme, ce furent surtout des pertes à cause de la pandémie de l’influenza AH1N1 au Mexique.Dans l’agriculture à cause des inondations dans le Nord-est du Brésil et dans d’autres pays comme ceux de l’Amérique Centrale, en particulier El Salvador.  Le dernier aspect –l’impact des désastres dans l’agriculture—est de particulière préoccupation de la CEPALC, comme récemment l’a dit la Secrétaire Exécutive, Mme. Alicia Bárcena, dans sa participation a la 5eme Réunion Ministérielle sur l’Agriculture et la Vie Rurale dans les Amériques (Montego Bay, Jamaïque).

 

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  Évaluation de l’impact économique de l’épidémie de grippe  humaine au Mexique.

L’Organisation panaméricaine de la Santé (OPS)  évalue, avec le concours de la Commission économique  pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC), l’impact économique de l’épidémie de grippe humaine qui a frappé le Mexique. Pour ce faire, l’Organisation appliquera une méthodologie mise au point par la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) afin d’analyser l’incidence sur l’économie mexicaine.

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Assessing socioeconomic impact of dengue fever in Bolivia.

The Economic Commission for Latin America and the Caribbean (ECLAC), at the request of the Government of Bolivia and in conjunction with the Pan American Health Organization (PAHO), evaluated the economic and social impact of the dengue epidemic outbreak in Bolivia, considered by the Bolivian authorities as the largest dengue outbreak in its history.

In Latin America the most affected sub-region is South America, especially in the traditionally high incidence of the virus: Venezuela, Colombia and Brazil and more recently Paraguay, Bolivia and Argentina. According to data from the Pan American Health Organization (PAHO) at the  epidemiological week 21, 2009, Bolivia would have reported 59 937 suspected cases and 6971 confirmed Dengue Serotypes of DEN (1,2,3) and the figures in Argentina reached at week 20 to 24 720 suspected cases, with 744 laboratory confirmed cases and 6 deaths.

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