Unité d'évaluation économique et sociale des catastrophes
 
                  
  
 

  

 

    

ACTUALITES

Effet économique et besoins de relèvement causés par la tempête Agatha et le volcan Pacaya. 

L’évaluation des dommages et pertes sectorielles et de l’estimation des besoins occasionnés par le passage de la tempête tropicale Agatha et l’éruption du volcan Pacaya a été réalisée sur demande du Gouvernement du Guatemala, par la voix du Ministère des Finances, à la Banque Mondiale, à la CEPAL, au BID, au GFDRR et au PNUD.

Cette évaluation a été faite dans le but d’aider le gouvernement à définir les besoins financiers et institutionnels nécessaires pour surpasser les effets des deux évènements – Pacaya et Agatha – qui se sont transformés en une catastrophe et en un défi pour le pays.

L’évaluation a été réalisée selon les méthodes développées par la Communauté Internationale d’évaluation des besoins post-catastrophes (PDNA) et s’appuie sur la méthodologie de la CEPAL (DALA) d’évaluation des dommages et pertes et de l’estimation des besoins nécessaires au développement humain pour la définition d’un cadre de relèvement post-catastrophe.

Le cout des dommages et pertes causés par l’éruption du Pacaya et par le passage de la tempête tropicale atteint 7 855.7 millions de Queztales (approximativement 982 millions de dollars), ce qui représente un peu plus de 2.2% du produit intérieur brut du pays.

(voir le tableau résumant les impacts sectoriels).

 Bilan provisoire des effets de la tempête tropicale Agatha au Salvador.

La CEPAL a assisté techniquement le gouvernement du Salvador qui a préparé l’Évaluation des Effets Socioéconomique, Social y Environnemental de la tempête tropicale Agatha, avec la coopération de la Secrétaire Technique de la Présidence. Le résumé de cette Évaluation a été présenté au Comité Ministériel de Réhabilitation et de Reconstruction.

L’évaluation a pu aboutir grâce à l’utilisation de la Méthodologie pour l’Évaluation des Effets Socioéconomique et Environnemental des Désastres  développée par la CEPAL. C’est également cette méthodologie qui a été la base de la Stratégie et du Plan de Réhabilitation et de Reconstruction.

  "Agatha" a frappé le Salvador durant le mois de mai 2010 laissant sur son passage 11 morts, 2 disparus et 6 blessés, ainsi qu’un cout économique de 112 millions de dollars, soit l’équivalent de plus de 0.5% du Produit Intérieur Brut du pays (voir le tableau résumant les impacts sectoriels).

Les effets d’Agatha sur la population et l’économie salvadorienne s’ajoutent à ceux de la tempête Ida de la fin 2009, créant un niveau de haute vulnérabilité au sein de la population salvadorienne face aux nouveaux évènements climatiques, au moment où commence la saison de cyclones de l’année 2010. Cette période de grande fréquence de catastrophes hydrométéorologiques en Amérique Centrale et aux Caraïbes affecte tous les ans fortement le Salvador.

Tenant compte de ces antécédents, le Gouvernement du Salvador fait remarquer que la gestion du risque doit faire pleinement partie de son Plan Quinquennal de Développement, dans lequel seront prises en compte des actions de renforcement et  de résilience en divers secteurs: gestion des bassins, gouvernance, aménagement du territoire, renforcement du programme sur le changement climatique ainsi que la création d’un fonds en cas de survenance d’un désastre qui serait rapidement remboursable.

   La CEPAL apporte sa coopération technique à l’Etat Plurinational de Bolivie.

Durant le mois de juillet, la Commission Economique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes apportera sa coopération à l’Etat Plurinational de Bolivie – sur demande du gouvernement bolivien et avec le soutien de la Banque Mondiale -, elle évaluera l’impact du phénomène « El Niño » qui a durement frappé ce pays et le reste de la Communauté Andine depuis l’année dernière

El Niño a commencé a se manifester dans la région Andine depuis l’année mai 2009. A la mi-juin, la formation anticipée de ce phénomène a fortement touché le climat cet été là, un réchauffement a été constaté dans tout le Pacifique Tropical et les températures des eaux océaniques oscillant entre 0.5 et 1.5 au-dessus des normales saisonnières (IDEAM).

En Bolivie, la présence du phénomène El Niño a provoqué d’intenses pluies, inondations, grêles, glissements de terrains et débordements de rivières et fleuves dans les environs de Santa Cruz, Cochabamba, Chuquisaca, Beni et La Paz, causant des dizaines de morts et affectant 22 000 familles. D’un autre côté, dans les hautes vallées et sur un partie de l’Altiplano la sécheresse a affecté l’activité agricole, l’approvisionnement en eau, ce qui a amené le gouvernement a déclaré l’état de catastrophe naturelle.

  Archives récents

 

PHARE
             

RESUME PRELIMINAIRE   EFFETS DE LA TEMPETE TROPICALE ET DU VOLCAN PACAYA AU GUATEMALA 

 

RAPPORT PRELIMIMAIRE DES EFFETS DE LA TEMPETE TROPICALE AGATHA AU SALVADOR

EFFETS DES CATASTROPHES EN AMERIQUE CENTRALE 1970-2009.

TOTAL DES CATASTROPHES NATURELLES: 328

POPULATION AFFECTEE:  32.8 millions ode personnes.

COUT TOTAL DES CATASTROPHES(en valeurs constantes US$ 2008):   119 262 millions US$.

IMPACT SECTORIEL.  (Données sectorielles des dommages et pertes en Amérique Centrale, CEPAL).

CATASTROPHES CLIMATIQUES: 234 

POPULATION AFFECTEE:   26.6 millions de personnes.

COUT DES CATASTROPHES CLIMATIQUES (en valeurs constantes US$ 2008):  U.S $ 26 890 Millions  

CATASTROPHES GEOPHYSIQUES: 63

POPULATION AFFECTEE:  5.4 Millions de personnes.

COUT DES CATASTROPHES GEOPHYSIQUES:  (en valeurs constantes US$ 2008):   U.S $ 92 376 Millions                   

 

  Archives

  Publication phare

  Manuel d’évaluation de l’impact social, économique et environnemental des catastrophes.

Ce Manuel a été élaboré avec le soutien et l’expérience d’experts et d’organismes des Nations Unies travaillant depuis plus de trente ans dans ce domaine ; il reflète également les connaissances les plus récentes quant à l’évaluation des pertes et des dommages causés par les catastrophes naturelles. Cette méthodologie est aujourd’hui appliquée autant en Asie qu’en Amérique latine et dans les Caraïbes.

    

 

 

                            

  Information utile à la gestion du risque de catastrophes. Études de cas de cinq pays.

L’atténuation des risques face à la destruction causée par des catastrophes naturelles est de plus en plus considérée comme un type d’action stratégique liée au développement. Depuis l’an 2000, la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) et la Banque interaméricaine de développement (BID) appellent l’attention sur le fait qu’une politique appropriée de prévention, réduction et réaction en cas de catastrophes relève des mesures de développement requises dans la région. Dans ce contexte, des études ont été menées à bien dans cinq pays représentatifs des différentes sous-régions de l’Amérique latine et des Caraïbes (Colombie, Chili, Jamaïque, Mexique et Nicaragua), pour déterminer où en est la gestion du risque dans ces pays et quelle est l’information disponible dans ce domaine.

 Colombia

Chile

 Jamaica

Mexico

 Nicaragua

                       

 Evaluation de l’épidémie de Dengue dans l’Etat Plurinational de Bolivie en 2009

Le cout total estimé de l’épidémie de Dengue 2008/2009 dans l’Etat Plurinational de Bolivie a atteint les 63 millions de Pesos Bolivianos, soit 9 millions de US$. 37% de ce montant a été financé par les fonds publics et ceux de la coopération internationale; 63% a été absorbé par la population touchée par l’épidémie. La majeure partie des couts engendrés par cette épidémie se sont concentrés dans le département de Santa Cruz, qui a enregistré plus de 70% des cas. L’épidémie a été caractérisée par un nombre de cas onze fois supérieur au quatre années passées. Une multitude de causes explique ceci. La présente étude analyse comme causes possibles : la modification des niveaux de précipitation, le traitement des déchets et les migrations. De ces derniers sont mis en évidence le niveau extrême et croissant des précipitations et le traitement insuffisant des déchets.